JSB Handball
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Portrait : Ulrick BASTIDE

Dans une émission de télévision, Claude Onesta avait dit que pour composer sa sélection, point n’est besoin de prendre uniquement les meilleurs joueurs avec le risque d’égos surdimensionnés ou ceux qui se font engueuler le soir par leur petite amie au téléphone parce qu’ils n’ont pas joué le match. Rien de tel pour mettre à mal un groupe. D’où la nécessité pour perdurer d’un mélange harmonieux d’éléments au relationnel compatible. Et à moindre niveau mais dans ce même précepte, Ulrick (assis, barbu, teeshirt de couleur parme et bermuda de couleur claire), lui, a su et choisi d’être remplaçant dans une équipe qui joue le haut du tableau et vivre avec elle toutes les aventures que d’être le meilleur d’un groupe qui joue la huitième place. D’autant qu’il sait que le coach utilise son potentiel à bon escient et quand il le faut. Et avec toute sa discrétion et sa simplicité, il fait ce qu’il y a à faire au poste de meneur de jeu ou de pivot. Arbitre à un certain moment, il a été également de ceux qui ont oeuvré sur le banc des entraîneurs pour que les jeunes filles de la JSB aient aujourd’hui les capacités à jouer dans la cour des grandes. Vous dire sa contribution pour ce transfuge de Saint André, qui est resté fidèle depuis des années au club bénédictin.

Ta carte d’identité

Je me présente : Ulrick BASTIDE, 31 ans, 180 cm de hauteur et assez grand pour impressionner ma puce de un an qui me regarde avec admiration. J’ai été elevé dans le célèbre quartier de Beaufonds City et me sens profondément bénédictin.

Ton parcours au handball

Bien sûr formé à la JSB dès l’âge de 12 ans aux premières années de collège puis j’ai déménagé à Saint André où j’ai joué dans le club de Cambuston pendant 3 ans avant de revenir à mes premiers amours sous le maillot blanc et rouge pour disputer une finale contre Joinville en 2004 face à un Nicolas Claire qui effectuait sa dernière année à la Réunion. Ensuite destination la métropole pour des études et je fais une pige en N3 à l’EDSM pendant une année. Le mal du pays me prend et j’effectue un 360° vers la Réunion, plus exactement au Tampon pour des études de Staps où je côtoie les frères Horaeau Vincent et Franck qui entamaient leurs carrières respectives au handball. Enfin, retour à Cambuston pour une dernière année avant de retrouver de manière définitive les copains bénédictins en 2011.

Si tu étais un animal

Un phénix (pas la bière, même prononciation… mais l’oiseau de la mythologie grecque !)… pour sa ténacité et sa faculté de renaître de ses cendres. Lol.

 Ton rêve le plus cher

J’ai réalisé modestement tous mes rêves…lol

Tu votes pour quelle personnalité réunionnaise

Georgio… sans hésiter.

Le handball et quel autre sport

Je suis multisports. A part le curling que je trouve trop violent, j’aime bien tous les sports. Aussi bien ceux relatifs aux arts martiaux, boxe, que l’athlétisme en passant par les sports collectifs. A un certain niveau, sans forcément les pratiquer, ils deviennent des spectacles.

Les meilleurs souvenirs de la CCOI

La dernière sortie avec la JSB qui était en fait la première pour moi. J’avoue avoir passé une agréable semaine avec mes copains, bien que mon partenaire de chambrée m’ait fait faux bon (il se reconnaîtra).

Ton émission préférée à la télévision

Le Grand Journal de Canal Plus, Capital et Enquête exclusive sur M6. Je suis particulièrement cette dernière émission. Mon dada.

Le denier film vu

En fait, je suis plus concentré sur mes nouvelles obligations de papa et je n’ai pas trop le temps de fréquenter les salles obscures.

La JSB à Paris

Un grand moment que j’ai déjà vécu il y a quelque temps. Et je pense que, comme pour beaucoup d’entre nous qui sommes à notre dernière année de compétition, j’aimerais pouvoir revivre ce genre d’évènement très agréable. Une semaine à passer avec des copains à ne faire que du sport dans une bonne ambiance… le pied !!!

Un texto à qui

Aux petits jeunes que j’ai entraînés : Le travail finit toujours par payer