JSB Handball
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Portrait : Aurélie LALLEMAND

Aurélie (n° 20 sur la photo) est une fille assez réservée, souriante, discrète et d’une grande timidité en public, même avec ses coéquipières. Elle est arrivée depuis trois ans à la JSB, venue d’un club de Saint André, pour renforcer le potentiel d’arrières qui faisait défaut à l’équipe féminine seniors. Tout de suite adoptée par les jeunes du club, elle a été du groupe, qui a fait franchir les seniors d’une marche, de la Division 3 à la Division 2 Régionale, c’est à dire vers le sommet du handball féminin réunionnais, mais aussi qui a propulsé l’équipe en poule des as pour sa première année à ce niveau. Arrière gauche de préférence, elle dispose d’un excellent tir en suspension aux 9m qu’elle utilise avec parcimonie mais avec justesse. Et elle a raison, car le pourcentage de réussite doit être au dessus de la moyenne pour maintenir le score. Egalement dotée d’un bon jeu jambes, Aurélie arrive à battre facilement ses vis à vis en attaque, mais je pense qu’elle doit travailler ce point fort afin d’éviter la faute offensive.

Carte d’identité

Lallemand Aurélie.

J’ai bientôt 23 ans. J’habite à Sainte-Suzanne, ville dont je suis originaire.

Je suis actuellement en licence de gestion des entreprises que je prépare en alternance.

Ton parcours au handball

J’ai commencé le handball quand j’étais au collège en classe de 4éme.

J’ai débuté avec le club de Cambuston en minime et pour cause de fermeture de la section féminine on a dû (moi et ma jumelle) changer de club.

J’ai évolué quelques années avec l’équipe de la cressonnière, ou j’ai surtout joué en défense en sénior. Comme il n’y avait pas de place pour moi en attaque j’ai décidé d’essayer avec une équipe dans laquelle je pouvais aussi évoluer sur le plan de l’attaque. La JSB qui voulait reconstruire une équipe féminine m’a semblé être ce que je recherchais et c’est comme ça que je suis arrivée à Saint Benoît ;

Ton rêve le plus fou

Ce serait vraiment de gagner de gagner au loto pour devenir millionnaire. Pour avoir des vacances infinies et pouvoir profiter de chaque instant que la vie peut nous offrir avec sa famille, ses amies et les gens qu’on aime.

Musique, cinéma, magazine… les derniers, entendus, vus ou lus

Pour mon style de musique je suis toujours branché EXO FM, où la musique locale est toujours au rendez vous. J’aime bien le cinéma, mais j’ai rarement l’occasion de m’y rendre. Les derniers films que j’ai pu voir sont, Paranormal Activity et le Divin Enfant. Et pour les magazines je n’en achète pas.

Sur une île déserte, quels objets t’accompagnent

Un bateau, pour rentrer le plus vite possible chez moi. Je n’aime pas la solitude et c’est très important pour moi d’être entourée de ma famille et les gens que j’aime.

Un tour du monde, dans quels pays tu passes le plus de temps

En France, à Paris, là où habite ma sœur jumelle. Juste pour avoir le plaisir de passer du temps avec elle. Elle y est depuis trois ans et elle me manque beaucoup. Et si possible je continue le tour du monde avec elle !

L’évènement mondial qui t’a touché le plus

Le tsunami en Thaïlande. Je n’ose même pas imaginer ce qu’avaient pu ressentir tous ces gens en ayant vu cette immense vague arriver. Et puis tous ces bébés et ces enfants morts noyés, c’est juste horrible.

Il m’est arrivé d’en faire des cauchemars.

Tes animaux préférés… et si tu étais un animal

J’aime bien tous les animaux sauf peut-être les tortues, car elles n’ont pas vraiment d’interaction avec nous.

J’ai un chien qui s’appelle Montana et un chat qui s’appelle Patouf.

Un animal…je ne sais pas vraiment quel animal j’aimerai être. Je pense que ça ne me plairait pas trop d’être un animal, c’est trop difficile de subir sans pouvoir se mettre à l’abri, le froid, la pluie, le vent…la méchanceté des humains.

La qualification de la JSB en poule des as, une finalité ou plus

C’est certes une finalité, mais surtout pour moi une chance d’évoluer et peut être de revenir en meilleure forme dans l’équipe et dans le jeu, puisque depuis mon retour après ma blessure à la cheville, j’ai eu énormément de mal aussi bien mentalement que physiquement à être présente dans le jeu.

Racontes une histoire drôle

La fois où on s’entrainait et que Jacques ROYER notre entraineur, a failli se prendre un poteau en marchant. Il nous regardait et ne voyait pas son chemin, heureusement qu’il s’est retourné juste à temps…

 Un tweet sur quel évènement

Notre finale de l’année dernière.